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Je suis dans le travail de l'inconscient.
Ce qu'il me démontre, c'est qu'il n'y a de vérité à répondre du malaise que particulière à chacun de ceux que j'appelle parlêtres.
Il n'y a pas là d'impasse commune, car rien ne permet de présumer - que tous confluent.
L'usage de l'un que nous ne trouvons que dans le signifiant ne fonde nullement l'unité du réel. Sauf à nous fournir l'image du grain de sable. On ne peut dire que, même à faire tas, il fasse tout. Il y faut un axiome, soit une position de le dire tel.
Qu'il puisse être compté, comme le dit Archimède, n'est là que signe du réel, non d'un univers quelconque.

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Je n'ai plus d'Ecole. Je l'ai soulevée du point d'appui (toujours Archimède) que j'ai pris du grain de sable de mon énonciation.
Maintenant j'ai un tas - un tas de gens qui veulent que je les prenne. Je ne vais pas en faire un tout.
Pas de tout.
Je n'ai pas besoin de beaucoup de monde, ai-je dit, et c'est vrai - mais à quoi bon le dire, s'il y a beaucoup de monde qui a besoin de moi ?
Au moins, qui le croit (avoir besoin de moi). Qui le croit assez pour me le dire par écrit.
Et pourquoi ne le croirais-je pas, moi aussi ? Puisque je me compte au nombre des dupes, comme chacun sait.
Je n'attends rien des personnes et quelque chose du fonctionnement. Donc, il faut bien que j'innove, puisque cette Ecole, je l'ai loupée, d'avoir échoué à produire des Analystes d'icelle (A.E) qui soient à la hauteur.
Auquel des élus de mon jury d'agrément aurai-je conseillé de voter pour lui-même si d'aventure il s'y était, au titre de passant, aujourd'hui présenté ?
Aussi point ne me hâte de refaire école.
Mais, "sans que je tienne compte des positions prises dans le passé à l'endroit de ma personne" - citation de 1964, - celui qui, m'ayant déclaré poursuivre avec moi, le fait en des termes qui à mon gré ne le démentent point par avance, je l'admets à s'associer à celui qui fait de même.
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Freud, lui, part de sa cause phallique, pour en déduire la castration. Ce qui ne va pas sans bavure, que je m'emploie à éponger.
Contrairement à ce qui se dit, de la jouissance phallique, "la" femme, si j'ose dire puisqu'elle n'existe pas, n'en est pas privée.
Elle ne l'a pas moins que l'homme à quoi s'accroche son instrument (organon). Si peu qu'elle-même en soit pourvue (car reconnaissons que c'est mince), elle n'en obtient pas moins l'effet de ce qui en limite l'autre bord de cette jouissance, à savoir l'inconscient irréductible.
C'est même en cela que "les" femmes, qui, elles, existent, sont les meilleures psychanalystes - les pires à l'occasion.
C'est à la condition de ne point s'étourdir d'une nature antiphallique, dont il n'y a pas trace dans l'inconscient, qu'elles peuvent entendre ce qui de cet inconscient ne tient pas à se dire, mais atteint à ce qui s'en élabore, comme leur procurant la jouissance proprement phallique.
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L'Autre manque. Ca me fait drôle à moi aussi. Je tiens le coup pourtant, ce qui vous épate, mais je ne le fais pas pour cela.
Un jour d'ailleurs auquel j'aspire, le malentendu m'épatera tant de venir de vous que j'en serai pathétique au point de n'y plus tenir.
S'il arrive que je m'en aille, dites-vous que c'est afin d'être Autre enfin.
On peut se contenter d'être Autre comme tout le monde, après une vie passée à vouloir l'être malgré la Loi.
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